Qui suis-je?

Je suis Anne-Sophie Rouquette, psychologue spécialisée en oncologie et dans la santé mentale des femmes.
À travers Gynépsy, j’accompagne des femmes confrontées à différentes difficultés psychologiques qui peuvent être influencées par des facteurs hormonaux, corporels et sociétaux.
La santé mentale des femmes est souvent abordée de manière trop générale, alors que de nombreuses étapes de la vie féminine impliquent des transformations biologiques et émotionnelles importantes :
cycle menstruel, troubles gynécologiques, grossesse, post-partum ou encore ménopause.
Ces périodes peuvent influencer l’humeur, l’énergie, la régulation émotionnelle et la manière dont une femme se perçoit elle-même.
Mon travail consiste à aider les femmes à mieux comprendre leur fonctionnement émotionnel et à développer des ressources pour traverser ces étapes avec plus de sérénité et de compréhension d’elles-mêmes.
Comprendre les liens entre hormones, émotions et facteurs sociétaux pour accompagner les femmes à chaque étape de leur vie.
Pourquoi une spécialisation en santé mentale de la femme ?
Mon parcours n’est pas linéaire mais il est profondément marqué par une vision biopsychosociale des difficultés spécifiques que rencontrent les femmes,presque toujours à l’intersection du corps, des émotions et des attentes sociales.
Derrière cet engagement, il y a aussi une histoire plus personnelle, faite de prises de conscience, de rencontres marquantes et de moments de vie qui ont orienté ma route.
👉 En savoir plus sur mon histoire
J’ai su très tôt que je voulais être psychologue. Mais j’ai grandi dans un cadre familial où l’on choisit des chemins rassurants pour bien gagner sa vie. Alors j’ai suivi la voie que mes parents souhaitaient pour moi : une grande école de commerce, puis une carrière dans la finance. Un premier métier dans lequel j’étais profondément malheureuse.
Et puis la vie est venue me rappeler à l’ordre.
Des expériences personnelles, et des moments de bascule : ma mère confrontée à un cancer du sein à 52 ans alors que je traverse la naissance de mon premier enfant et un post-partum, des conversations avec ma gynécologue ou mes amies… Tout cela a alimenté un sentiment de révolte qui a fini par m’imposer cette question lancinante : les femmes prennent soin des autres, mais qui prend soin des femmes?
Alors j’ai repris des études de psychologie avec l’idée de me spécialiser dans ces troubles dont on parle encore si peu, pour prendre soin de toute ces femmes atteintes d’endométriose, de SPM, de post partum, de troubles de l’humeur liées à une ménopause ou un cancer hormonal etc…
Car la santé mentale d’une femme, ce n’est pas seulement une question de responsabilité individuelle.
C’est s’adapter à vivre dans un corps qui change, qui traverse des cycles et des bouleversements hormonaux. C’est aussi composer avec des attentes sociétales, des injonctions ou des violences parfois invisibles mais profondément ancrées.
Comme beaucoup de femmes, j’ai traversé des périodes de doute, de fatigue, de décalage avec moi-même. Des choses que l’on minimise, que l’on tait… jusqu’au moment où cela devient trop lourd.
C’est pourquoi aujourd’hui, j’accompagne des femmes à tous moments de leur vie —adolescence, maternité, préménopause, ménopause dans une approche globale. Ensemble, nous essayons de comprendre ce qui se joue. Avec douceur, sans jugement, en tenant compte de tout ce qui fait votre réalité : votre histoire, votre corps, votre environnement.

